Réseau Proteus - Marijuana

Nom(s) commun(s) : Marihuana, mari, cannabis, chanvre indien, herbe, pot, haschich, kif.
Nom botanique : Cannabis sativa (variétés riches en THC), famille des urticacées
Nom(s) anglais : Marijuana, pot, hash, grass.

Partie(s) utilisée(s) : Les feuilles et les fleurs. Le tétrahydrocannabinol (THC), principale substance active de la plante, est présent dans les feuilles, mais il est surtout concentré dans la résine que produit la fleur femelle non fécondée. D’où la technique dite sinsemilla (sans semence) qui consiste à ne cultiver que les plants femelles de manière à ce que leurs fleurs ne soient jamais fécondées, ce qui accroît leur teneur en résine et, par conséquent, en THC.
Habitat et origine : Plante herbacée annuelle dioïque probablement originaire d’Asie centrale, mais naturalisée aussi bien en Amérique centrale et en Afrique qu’en Chine, en Inde et au Moyen-Orient. Sous les climats plus froids, la plante est souvent cultivée en serre, généralement de façon hydroponique.

Mis à part le dronabinol (THC synthétique offert sous ordonnance au Canada et aux États-Unis), la marijuana est toujours considérée comme une substance illégale qu’il est interdit de produire, de vendre ou de posséder. Une nouvelle réglementation canadienne permet cependant aux personnes malades d’obtenir le droit de s’en procurer. Voir le site Web du Bureau sur l’accès médical au cannabis de Santé Canada pour prendre connaissance des détails de fonctionnement de ce programme d’accès. Pour plus d’informations sur les graines de chanvre issues de variétés pauvres en THC qui sont autorisées dans les produits alimentaires, consultez notre fiche.

Indications
Diminuer la pression intra-oculaire en cas de glaucome, soulager les symptômes de la sclérose en plaques, d’un traumatisme médullaire ou de troubles du mouvement tels que la dystonie, la maladie de Huntingdon, la maladie de Parkinson et le syndrome de la Tourette. Soulager la douleur, stimuler l’appétit, améliorer l’humeur.

Historique
En Chine, on connaît les propriétés euphorisantes et thérapeutiques de la marijuana depuis 3 000 ans, et même depuis 6 000 ans selon certaines sources. Ces usages se retrouvent plus tard en Inde, au Moyen-Orient, en Afrique, au Mexique et en Amérique du Sud. Au XIXe siècle, un médecin britannique publie dans des revues prestigieuses une série d’articles vantant ses vertus comme antidouleur et antispasmodique, ainsi que son efficacité dans les crises d’épilepsie. Simultanément, l’Occident découvre les aspects récréatifs de la plante. En Europe comme en Amérique, des artistes y trouvent l’inspiration et des intellectuels prisent ses effets. La marijuana se répand et devient de plus en plus populaire... trop aux yeux des autorités qui, à partir de 1920, séviront. Le cannabis se retrouve alors sur la liste des drogues interdites aux États-Unis, au Canada, puis dans la "Convention unique sur les stupéfiants de 1961". Encore aujourd’hui, c’est un crime d’en produire, d’en faire le commerce et d’en posséder.

Certains auteurs estiment que les lobbies du papier (industrie forestière) et du coton ont contribué à cette mise au ban, la fibre de chanvre, qu’on cultivait alors sur de grandes surfaces, constituant, semble-t-il, une concurrente de taille à celles du bois et du coton pour la fabrication du papier et des tissus. De nos jours, la loi limite à moins de 1% la teneur en THC du chanvre qui est cultivé à ces fins. La fibre a également servi à la fabrication de cordages, et les graines servent toujours de nourriture pour les oiseaux en captivité. Les graines de chanvre et leur huile ont aussi trouvé une niche dans le marché de l’alimentation humaine au cours des dernières années, car elles constituent, notamment, une bonne source d’acides gras oméga-3.

L’usage récréatif de la plante s’étant largement répandu malgré les interdits légaux et administratifs, la question de sa légalisation se pose depuis quelques années. En raison de certains de ses usages thérapeutiques (voir la section "Recherches"), des groupes de pression demandent sa légalisation ou, tout au moins, des modifications légales et réglementaires qui permettraient aux malades de profiter de ses bienfaits en toute sérénité. Ainsi, au Canada, le 30 juillet 2001, le gouvernement canadien amendait les "Règlements sur le contrôle des narcotiques", ce qui a permis l’entrée en vigueur des "Règlements sur l’accès à la marijuana à des fins médicales". Ces règlements ont établi "un cadre exceptionnel pour permettre son utilisation par les gens souffrant de maladies graves et là où son usage peut avoir des effets bénéfiques qui dépassent le risque". Tout ceci provoque des débats qui relèvent souvent davantage de la morale que de la santé publique. Médecins et chercheurs sont divisés quant aux usages thérapeutiques de la marijuana ou de ses dérivés.1,2

En septembre 2003, les Pays-Bas devenaient le premier pays au monde à autoriser la vente en pharmacie (sous ordonnance) de la marijuana. Ce "cannabis médical" est destiné à certains patients pour lesquels aucun médicament n’a été efficace et qui suivent des traitements de chimiothérapie, de trithérapie, qui souffrent de sclérose en plaques ou de désordres nerveux chroniques, ou qui sont en soins palliatifs. Cinq grammes de cannabis médical sont vendus entre 60$ et 83$, tandis que dans un coffee-shop, où la distribution de marijuana est tolérée, la même quantité coûte entre 38$ et 45$. Selon les autorités néerlandaises, le prix plus élevé du cannabis médical est dû aux contrôles assurant sa teneur constante en THC et l’absence de germes ou de bactéries, ainsi qu’aux conseils fournis par les pharmaciens.

À propos du THC

Le tétrahydrocannabinol
Les principes psychoactifs de la marijuana sont les cannabinoïdes, et on estime généralement que le plus actif d’entre eux est le tétrahydrocannabinol (THC). Le dosage est donc généralement mesuré en THC. Sa teneur peut varier considérablement suivant la variété cultivée, la partie de la plante employée, les modes de culture et les procédés de transformation. La teneur en THC des sommités florales de plants femelles non fécondés (sinsemilla) peut osciller entre 10% et 20%, tandis que les feuilles de plants ordinaires, c’est-à-dire mâles ou femelles fécondés, en renferment de 1% à 5%. Le haschich, qui est en fait la résine pure tirée des sommités florales, peut renfermer jusqu’à 30% de THC.

Le "joint"
Plus généralement, c’est sous forme de cigarette - ou joint - qu’on prend la marijuana. Sous cette forme, la marijuana procure un effet rapide, presque immédiat, qui peut durer de deux à quatre heures, tandis que cet effet peut prendre de 30 à 60 minutes avant de se manifester lorsqu’elle est absorbée par voie orale, et dure plus longtemps.

Un joint renferme environ 750 mg de cannabis (selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé). Suivant la teneur en THC de la marijuana utilisée, un joint fournira donc de 7,5 mg à 225 mg de THC. Les analyses faites à la suite de saisies de marijuana effectuées par les policiers et les douaniers révèlent que la teneur moyenne en THC du cannabis qui circule en ce moment au Canada serait de 10%. Plus rarement, on consomme le cannabis sous la forme de biscuits comprenant chacun de 25 mg à 50 mg de poudre de cannabis séché, soit l’équivalent de 2,5 mg à 10 mg de THC.

% de THC de
la marijuana
Teneur en
THC d’un joint
1 %
7,5 mg
2,5 %
18,75 mg
3,5 %
26,5 mg
5 %
37,5 mg
10 %
75 mg
15 %
112,5 mg
20 %
150 mg
30 %
225 mg

ps. si le cannabis est forte on met moins dans un joint

Source : Santé Canada. Marihuana  : Information destinée
aux professionnels de la santé. Canada, 2003.

Les capsules de dronabinol
Le dronabinol, forme synthétique du THC, se présente généralement sous la forme de capsules molles renfermant chacune de 2,5 mg à 10 mg de THC dans un peu d’huile de sésame. La vente sous ordonnance de cette préparation pharmaceutique est approuvée aux États-Unis et au Canada pour le traitement de la nausée et du vomissement provoqués par la chimiothérapie ainsi que pour stimuler l’appétit chez les sidéens souffrant d’anorexie. Une compagnie pharmaceutique britannique a également mis au point un vaporisateur sublingual de THC dans le but de mener des essais cliniques sur des sujets atteints de sclérose en plaques.

Recherches
Considérée comme un agent psychoactif, la marijuana semble agir sur le système nerveux central. À la lumière des vertus thérapeutiques que lui attribue la tradition et de l’expérience d’un nombre croissant d’utilisateurs, on a cherché à vérifier son efficacité et à comprendre ses mécanismes d’action. Il se dégage de ces recherches que la plante pourrait être utile pour soulager divers problèmes de santé, mais qu’elle ne convient pas nécessairement à tout le monde et que, à l’instar de tout médicament puissant, les effets indésirables qu’elle provoque chez certains peuvent contrebalancer ses effets curatifs.2-6

La majorité des essais cliniques visant à vérifier l’efficacité thérapeutique du cannabis ont été menés avec des extraits normalisés en tétrahydrocannabinol (THC) qui étaient administrés par voie orale. Il existe de nombreux rapports anecdotiques sur la valeur de la marijuana fumée et les données pharmacologiques dont on dispose portent à croire que ce mode d’administration produit les mêmes effets que le THC pris par voie orale, mais les études dont elle a fait l’objet ne sont généralement pas contrôlées et toutes ne sont pas concluantes. Enfin, sous forme de cigarette, la plante présente des inconvénients évidents pour le système respiratoire.

Anorexie associée au SIDA. Au Canada et aux États-Unis, le THC synthétique (dronabinol) administré par voie orale est une thérapeutique approuvée pour cette indication (le dosage suggéré par le fabricant est de 5 mg, trois à quatre fois par jour). Plusieurs essais ont été menés à cet effet. Dans un essai à double insu avec placebo mené auprès de 139 sidéens, on a pu observer que le THC était beaucoup plus efficace que le placebo pour stimuler l’appétit et contrer la perte de poids.7

Nausée et vomissement associés à la chimiothérapie. Au Canada et aux États-Unis, le THC synthétique (dronabinol - Marinol®) administré par voie orale est approuvé pour cette indication (le dosage suggéré par le fabricant est de 2,5 mg à 5 mg, deux fois par jour, avant un repas). L’analyse des résultats de 30 essais cliniques ayant regroupé 1 366 patients sous chimiothérapie a permis de conclure que le THC synthétique était plus efficace qu’un placebo (dix essais) et légèrement plus efficace que la prochlorpérazine (12 essais), la métoclopramide, la chlorpromazine, la thiéthylpérazine, l’halopéridol, la dompéridone et l’alizapride, des médicaments antiémétiques.8 Les auteurs ont cependant souligné que le THC synthétique, bien qu’il ait eu des effets potentiellement bénéfiques (euphorie, notamment), avait aussi eu plus d’effets indésirables que les médicaments (dépression, hallucinations, paranoïa, hypotension). Ces inconvénients ont conduit un patient sur 11 à abandonner le traitement au cours des essais cliniques. Pour la majorité des essais, on a administré le THC par voie orale, mais les résultats d’un essai préliminaire mené auprès de sujets qui fumaient la marijuana permettent de penser que ce mode d’administration donnerait les mêmes effets.9 Cependant, ce même essai indique également que la marijuana est beaucoup moins efficace que l’ondansétron, un nouveau type de médicament utilisé pour contrer les nausées et les vomissements associés à la chimiothérapie. Une méta-analyse antérieure portant sur des produits antiémétiques administrés aux cancéreux s’était cependant penchée sur les effets de la marijuana fumée (essais non contrôlés). Les auteurs concluaient que la plante fumée est efficace à au moins 70 % pour arrêter les vomissements causés par la chimiothérapie et que les patients la préfèrent au THC synthétique et aux médicaments antiémétiques classiques.10

Glaucome. Santé Canada rapporte que les résultats d’un essai auprès de plus de 300 sujets en bonne santé ont permis de conclure que la plante avait pour effet de faire baisser la pression intra-oculaire d’en moyenne 25 % sur une durée de trois à quatre heures.11 Cependant, très peu d’études ont porté sur des personnes atteintes de glaucome, et elles comptaient peu de sujets. De plus, les dosages nécessaires pour obtenir un effet thérapeutique durable sont élevés et risquent d’entraîner des effets indésirables. Cependant, des chercheurs finlandais signalaient récemment que les médicaments classiques prescrits pour cette maladie n’étaient pas toujours efficaces et que, lorsqu’ils l’étaient, leurs effets bénéfiques diminuaient avec l’usage, ce qui n’empêche pas qu’ils provoquent des effets indésirables parfois intolérables.12

Douleur. Les résultats d’un essai clinique à double insu, publié en 1975 et mené auprès de 11 sujets cancéreux, ont permis d’établir que des doses de 15 mg et de 20 mg de THC apportaient un soulagement significatif de la douleur. À de tels dosages, les sujets étaient cependant parfois victimes d’effets indésirables (sédation et désorientation).13 Au cours d’un autre essai publié en 1975 et mené par les mêmes chercheurs, on a comparé les effets du THC à ceux de la codéine et d’un placebo auprès de 35 patients cancéreux. Les résultats ont révélé que des doses de 10 mg et de 20 mg de THC étaient respectivement aussi efficaces que des doses de 60 mg et de 120 mg de codéine. À 10 mg, le produit était bien toléré par les sujets tandis qu’à 20 mg, il a causé de la somnolence, des étourdissements, de l’ataxie, une baisse de l’acuité visuelle et même une anxiété extrême chez cinq sujets.14 La découverte récente (1988) de récepteurs cannabidoïdes dans le cerveau humain a suscité beaucoup d’intérêt pour les effets analgésiques du cannabis et de ses dérivés. Ces substances pourraient en effet jouer un rôle dans le traitement de la douleur, notamment de la douleur aiguë réfractaire au traitements habituels.35 Bien qu’un certain nombre de personnes souffrant de douleurs chroniques (non reliées au cancer) fument de la marijuana pour soulager leurs maux, les études cliniques contrôlées manquent encore à l’appel à ce chapitre.36-38

Santé mentale (amélioration de l’humeur). Bien que la marijuana procure une sensation d’euphorie, cause de sa grande popularité comme drogue récréative, il semble que son emploi dans le traitement des troubles psychiques pose quelques problèmes majeurs. En plus des problèmes de toxicomanie dont souffrent souvent les utilisateurs, on a remarqué que l’usage de la marijuana à l’adolescence faisait augmenter l’incidence des psychoses à l’âge adulte.15 Par ailleurs, les chercheurs ont pu observer que cet usage entraînait une baisse temporaire des facultés cognitives.16

Sclérose en plaques. Les résultats d’essais cliniques préliminaires menés principalement en Angleterre et aux Pays-Bas indiquent que le THC peut apporter un soulagement sensible aux personnes souffrant de sclérose en plaques et de troubles similaires tel qu’un traumatisme médullaire ou certains autres troubles de la moelle épinière17-19.

Troubles du mouvement. Bien que des essais cliniques fiables soient encore nécessaires afin de démontrer l’utilité des cannabinoïdes pour le traitement de troubles du mouvement tel que la dystonie, le syndrome de Gilles de la Tourette, la chorée de Huntington et la maladie de Parkinson, des chercheurs estiment que la recherche est prometteuse dans ce domaine.22 Des essais cliniques récents tendent à confirmer cette hypothèse, du moins dans le cas du syndrome de Gilles de la Tourette.23,24

Précautions

Attention
Bien que la marijuana ne cause pas de dépendance physique, l’expérience démontre que les personnes sujettes à la toxicomanie en abusent facilement. La dépendance est rare, mais présente chez les gros utilisateurs.37

Contre-indications

Grossesse, allaitement et jeunes enfants. Bien que les dommages que la consommation de marijuana durant la grossesse puisse causer au foetus soient moins importants que ceux qui sont provoqués par la consommation d’alcool ou de tabac, des chercheurs soulignent tout de même qu’il existe un lien statistiquement significatif entre la consommation de cannabis par la mère et l’incidence, chez les enfants, de troubles de l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire.33,34

Maladies cardiovasculaires. La marijuana a pour effet de faire augmenter le rythme cardiaque, de modifier la tension artérielle, et de diminuer la résistance vasculaire périphériqueetla résistanceàl’effort physique. Ces effets peuvent être anodins chez les jeunes, mais ils peuvent avoir de lourdes conséquences chez les personnes de plus de 50 ans ou chez celles qui souffrent de problèmes cardiovasculaires.26-28

Immunosuppression. Les cannabinoïdes peuvent avoir des effets immunosuppresseurs.25

Troubles respiratoires. La fumée de la marijuana a des effets similaires à celle du tabac sur les voies respiratoires.29-31

Schizophrénie. La marijuana peut provoquer un épisode psychoïde ou exacerber une psychose existante.15,32

Effets indésirables
Bien que les experts s’entendent de plus en plus pour dire que le risque que présente la marijuana pour la santé est faible comparativement, par exemple, à celui du tabac et de l’alcool, il reste que les principaux obstacles à son utilisation comme agent thérapeutique proviennent des effets indésirables qu’elle peut provoquer.35

Bien que la marijuana procure généralement une sensation d’euphorie, il peut arriver que, chez certaines personnes ou dans des circonstances particulières, cet agréable sentiment laisse la place à la confusion mentale, à la désorientation, à l’anxiété, voire à une extrême détresse psychologique.

Le cannabis altère les perceptions, ce qui peut donner lieu à des phénomènes de type hallucinatoire et compromettre en partie les fonctions cognitives et les performances psychomotrices. Il peut aussi diminuer le compte spermatique.

La plante modifie également la tension artérielle, provoquant le plus souvent une hypotension plus ou moins prononcée. On a également relevé des cas de tachycardie et d’ischémie myocardique.

À hautes doses, soit 20 mg de THC ou plus, elle peut causer la somnolence et un assèchement de la bouche.

Il va sans dire que sa fumée, tout comme celle du tabac, est néfaste pour les voies respiratoires.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
Théoriquement, ses effets pourraient s’ajouter à ceux d’autres plantes ou suppléments qui agissent sur le système nerveux central (sédatifs et dépresseurs du système nerveux central).

Avec des médicaments
Peut augmenter l’effet des barbituriques, des sédatifs, des hypnotiques, des amphétamines, des anticholinergiques et des antihistaminiques.

Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois et Françoise Ruby
Révision : Jean-Yves Dionne, pharmacien
Fiche mise à jour le : 6 octobre 2003

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

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Nolin PC (président). Le cannabis, Rapport du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites version abrégée. Les Presses de l’Université de Montréal, Canada, 2003.
Santé Canada. Marihuana : Information destinée aux professionnels de la santé. Canada, 2003. [Consulté le 21 août 2003]. www.hc-sc.gc.ca
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Notes

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5. Baker D, Pryce G, Giovannoni G, Thompson AJ. The therapeutic potential of cannabis.Lancet Neurol. 2003 May ;2(5):291-8.
6. Iversen L. Cannabis and the brain.Brain. 2003 Jun ;126(Pt 6):1252-70.
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8. Tramer MR, Carroll D, Campbell FA, Reynolds DJ, Moore RA, McQuay HJ. Cannabinoids for control of chemotherapy induced nausea and vomiting : quantitative systematic review.BMJ. 2001 Jul 7 ;323(7303):16-21. Texte complet accessible à l’adresse suivante : http://bmj.com
9. Soderpalm AH, Schuster A, de Wit H. Antiemetic efficacy of smoked marijuana : subjective and behavioral effects on nausea induced by syrup of ipecac.Pharmacol Biochem Behav. 2001 Jul-Aug ;69(3-4):343-50.
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Article modifié le samedi 29 juillet 2006 15:02, Date de parution mardi 21 décembre 2004 00:18
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